Seconde vitesse

24 octobre 2009

Classé dans : Uncategorized — Stephanie @ 21:43

Rapport de stage fini (nul), relié (cher) et rendu (argh). Maintenant, pensons au mémoire. Aux deux projets tutorés. À la socio qu’il faut lire.

Ou bien tout simplement aux vacances.

Dodo.

27 mai 2009

L’épuisement fait machines

Classé dans : Uncategorized — Stephanie @ 19:57

Finalement, j’ai trouvé un petit boulot de trois semaines avant de partir pour trois mois en capitale française pour un stage formidable dans une petite maison d’édition portant le nom d’un arbre fruitier. Je suis particulièrement heureuse, et je le serais encore bien davantage si :

  • Je n’étais pas malade et ne risquais pas de devoir m’arrêter et avoir des jours de paye en moins ;
  • Je n’avais pas à quitter mon amoureux, mon chat et mon poisson pour trois longs mois ;
  • Mon père semblait revenir un jour de son périple à la recherche du rapatriement de sa copine ;
  • Ma mère semblait considérer que quand je tousse, ai froid, tremble, je ne vais pas bien ;
  • Mon chat arrêtait de faire la gueule.

Voilà, en attendant, bah, je paracétamole ma tronche, j’espère aller vite mieux, et surtout tenir demain, parce que j’ai vraiment besoin d’argent. Hier encore, le DAB (ça fait tellement plus charmant que “distributeur automatique de billets”) m’a informée que ma capacité de retrait était épuisée. Moi aussi, je suis épuisée, mais ce n’est pas pour autant que personne ne peut me voir !

J’ai fait un tour au zoo, l’autre jour, et à part un lapin dans la cage du tigre, rien n’a été particulièrement exceptionnel. Les animaux semblent tristes, il fait chaud, les enfants crient. Et mon appareil photo a fait la tête, lui aussi : lentille sale et batterie épuisée. C’est pas possible, c’est une histoire d’épuisement tout ça …

14 mars 2009

Titre d’article personnel

Classé dans : Uncategorized — Stephanie @ 00:06

Depuis plus de deux ans, je partage une relation d’amour et de respect avec un jeune homme formidable. On s’est rencontrés alors qu’on était tous deux étudiants, on vivait chez nous parents. D’ailleurs, on vit toujours chez nos parents, mais lui est à présent entré dans la vie active. On dort l’un chez l’autre, parfois on prend un ticket d’évasion vers un hôtel et on est partis ensemble en vacances. On se construit petit à petit un nid d’amour, je n’utiliserai pas la phrase cliché “on se connaît par coeur”, en plus elle est fausse, mais on arrive de mieux en mieux à comprendre et anticiper les sentiments et réactions de l’autre. De plus en plus, on en est venus à parler d’emménager ensemble… dans quelques mois. Le projet est sérieux, on sait qu’on s’y tiendra, on s’aime.

On pourrait dire qu’on est un joli petit couple, mais j’ai l’impression qu’on est très attardés dans nos actions de couple, ces temps-ci. Apparemment, emménager ensemble n’est pas le si grand engagement que je pensais : ce soir encore, j’ai parlé à un troisième ami en couple qui va emménager avec sa copine… au bout de deux mois.

Deux mois.

Au bout de deux mois, j’étais même pas encore assez à l’aise pour prendre une douche avec lui, alors emménager ensemble était clairement impensable. Mais le fait est que trois couples qui m’entourent ont, très vite, habité sous le même toit : deux semaines, un mois, et ici deux mois. Je ne sais pas si emménager ensemble est une grande idée, mais je sais très bien qu’à titre personnel je ne l’aurais pas supporté. Quand on ne se connaît pas très bien, on est vite jaloux quand l’autre rentre un peu plus tard que prévu, ou bien suspicieux s’il passe trop de temps au téléphone à ne pas parler fort.

Mais il y a pire, dans le genre “vous êtes en retard à l’échelle des couples” : ceux qui se fiancent au bout de six mois. Une demi année à peine. Pour se prouver leur amour, ou je ne sais quelle obscure raison.

Dans tout ça, je me demande si la symbolique des actes a disparu dans une galaxie fort, fort lointaine. Et je m’interroge aussi sur comment se prouver son amour quand on vit dans deux maisons séparées, qu’on n’a pas de bague au doigt et pas l’intention d’en passer une, et qu’on n’a pas d’enfant non plus. Comment peut-on dire à la société “on s’aime” ?

Je n’ai jamais eu le sentiment que mon couple avançait trop lentement. Au contraire, il m’a toujours semblé que nous allions paisiblement mais sûrement. Notre rythme amoureux est de toute façon bien trop naturel pour paraître lent ou rapide.

Pour résumer, car c’est un peu brouillon, je m’interroge pas mal sur l’engagement ces temps-ci. Pas que j’aie l’intention de le demander en mariage ou autre, dans l’immédiat je ressens plutôt un besoin de repli sur moi-même, de solitude. Oui, j’ai envie de me réveiller à ses côtés tous les matins, mais tout d’un coup, si ça n’a plus de sens, ça ne m’intéresse plus. De toute façon, c’est un plan un peu lointain : je tiens à participer au loyer, et la pauvre étudiante que je suis n’est pour l’instant pas même en capacité de participer à ses propres repas.

Mais l’idée d’un foyer, avec lui, l’idée d’un partir en voyage puis de revenir, vers lui, ou avec lui, c’est ce qui me réjouit ces derniers temps. On est peut-être un couple attardé ou voué à disparaître, mais peu m’importent les autres. J’ai juste envie de me concentrer sur ces pensées sucrées de bonheur.

Bref, cet article ne veut rien dire mais j’ai promis à quelqu’un de poster ce soir donc je m’exécute. :-)

La chanson du dimanche – Piscine love

10 mars 2009

Ainsi font, font, font, les petites marionnettes

Classé dans : Uncategorized — Stephanie @ 18:58

Aujourd’hui, je suis en joie. Outre les diverses bonnes nouvelles, comme celle officieuse que j’ai validé mon premier semestre (!!!!), que ma mère a pu racheter la maison et que par conséquent nous ne déménagerons pas (!!!!!!), et que je n’ai toujours pas de stage pour la fin de l’année (ah non ce n’est pas une bonne nouvelle, ça), j’ai eu aujourd’hui un grand fou rire dans le bus. En voyant cette pub :

C’était celle sur Jospin. “Si cette émission a lieu, je me retire de la vie politique”. Ha ha ha.

Du coup, je partage. Oui, parce que ces temps-ci je n’ai pas grand-chose à dire et je vous respecte assez pour vous épargner les atermoiements de mon esprit idiot et de mes hormones agaçantes.

C’est ça, la classitude.

5 février 2009

Grande nouvelle

Classé dans : Uncategorized — Stephanie @ 09:46

Oyé oyé ! Je ne viens rien raconter de fantastique, notamment parce qu’en ce moment je suis plus dans une humeur contrariée que joyeuse. Simplement une petite nouvelle qui peut changer nos vies (ou la mienne en tout cas) : pile quand le Super Bowl se termine, ma connexion Internet s’interrompt !!

Donc à bientôt tout ça, je ne sais pas quand je reviendrai.

2 janvier 2009

Fin 2008

Classé dans : Uncategorized — Stephanie @ 13:23

L’année 2008 a été riche en émotions. Que faut-il en retenir ? Chronologiquement, dès le 1er janvier, ça n’allait plus entre mes parents, mon père avait déjà commencé à délirer. L’année 2008 en fait ça aura un peu été l’année de la fin de mes parents, et qui dit fin de mes parents dit fin de mes illusions.

J’ai toujours été une grande optimiste sur l’être humain. J’ai toujours eu cette tendance un peu rousseauiste à penser que l’homme est bon de nature et que la première forme de société le corrompt. Cette année, j’ai un peu remis en cause cette croyance. L’homme a une nature méchante, égoïste, que la société l’oblige à contenir. Quand on laisse les hommes libres, au lieu de se comporter “humainement”, ils brûlent des voitures, violent des paires, tuent des inconnus et mettent la musique à fond dans les transports en commun. L’incivisme est la première forme de méchanceté.

Cracher sur un banc n’est pas transmettre une idée positive de sa manière de voir les autres. Dire à toutes les filles qui passent “T’es charmante” puis “Oh connasse!” n’est pas une main charitable tendue vers le sexe opposé. Dépenser des centaines d’euros pour des fringues puis ne pas lâcher un sourire ou une misérable pièce au clochard à côté n’est pas être solidaire. Même si on va prier tous les vendredis/samedis/dimanches/autre (préciser).

J’ai le sentiment qu’on m’a arrachée un foulard qui me bandait les yeux et ce que je vois ne me plait pas. Ca ne correspond pas à ce que j’ai toujours cru, que je crois encore, idéaliste que je suis. Alors, j’essaie de voir le bon, voire de “faire” ce qui me semble juste. La tâche est un peu vaste (un peu seulement ?), mais j’ai beaucoup de mal à me dire que je critique mais n’agis pas. Alors, j’essaie d’agir, à mon échelle.

Je n’en reviens toujours pas de m’être fait engueuler plusieurs fois pour avoir donné une pièce à un SDF : non, il n’y a pas que les musiciens qui méritent notre compassion. Non, il ne va pas forcément aller boire avec ça, et quand bien même il le ferait, ça ne changerait rien au fait qu’il est seul, dort seul, et vit sous la pluie. En plus, mon fric, jusqu’à preuve du contraire, je le gère comme je veux.

Je n’en reviens toujours pas qu’on me réponde “je m’en fous” à des questions citoyennes essentielles, comme l’Union Européenne et ses avancées, ou bien la présence à une AG et le vote ou non d’un blocage de l’IUT. Je n’en reviens toujours pas qu’on dise que ce qui est loin ne nous concerne pas, qu’on soit contre l’homosexualité ou contre l’avortement. Je n’en reviens toujours pas qu’on change des arrêts de bus parce que les riverains s’amusaient à embêter les passagers (et en plus, ils ne sont même pas Français d’origine !). Je n’en reviens toujours pas qu’on place encore des actions en bourse.

Je n’en reviens toujours pas que les journalistes soient si silencieux.

Et pourtant, c’est bien le cas. Evidemment, il y a des choses bien qui sont faites. Mais leur voix est trop faible pour être clairement perçue, entendue.

D’un point de vue entièrement personnel, mon année 2009 commence tellement mieux que 2008 que j’aime bien m’imaginer que les 364 jours suivants seront pareils. Bonne année à tous :-)

16 décembre 2008

Habenara (l’amour est un oiseau rebelle)

Classé dans : Uncategorized — Stephanie @ 12:43

Maria Callas.

30 novembre 2008

Premier décembre deux-mille-huit

Classé dans : Uncategorized — Stephanie @ 21:33

Demain, c’est le 1er décembre. Le début de l’Avent, 24 jours avant Noël, le début du dernier mois de l’année 2008. C’est aussi la journée mondiale de lutte contre le SIDA. Je pourrais vous faire un topo sur les statistiques à l’heure actuelle, et les risques sanitaires, les moyens de transmission de manière précise, et tout, mais je n’en ai pas du tout la compétence. Seulement, j’ai envie de marquer le coup car, suite à quelques conversations avec des personnes, il m’est apparu évident que beaucoup de choses  sont très méconnues.

Premièrement : le dépistage. Comment et quand se faire dépister ? La réponse est simple : quand on a pris un risque. N’est pas compris dans “risque” le fait de serrer la main à un séropositif, n’est-ce pas, merci. Le dépistage doit s’effectuer dans les 72h suivant la prise de risque, ou bien trois mois après. Pourquoi trois jours ou trois mois : temps d’incubation du virus, pendant ce temps-là, on peut certes faire la piqûre pour voir où ça en est mais le résultat n’est pas fiable. A noter : le dépistage, en France, se fait de manière anonyme et gratuite. Vous pouvez donc y aller en toute confiance. Sans oublier le secret médical qui lie les infirmières et médecins de chaque centre. Il est aussi possible de se faire prescrire le dépistage par votre médecin.

Sans prise de risque, un dépistage est inutile. Je présente ici le cas d’une fille que j’ai croisée à la médecine préventive, lors de la visite universitaire obligatoire : dans une relation stable depuis deux ans, partenaires exclusifs, son compagnon et elle ont été pas moins de quatre fois déjà dépistés. “Pour être sûrs”. Bon, donc je précise : pas besoin de chercher à “être sûr” quand on n’a rien fait d’incertain. Risque = dépistage, pas de risque = pas de dépistage. Le schéma est clair.

Par contre, à côté, une jeune fille riait en disant qu’elle, elle avait pris “plein de risques” et ne s’était jamais fait dépister. Ha ha. Alors là, j’arrête tout de suite les hilarités : ce n’est pas drôle. On peut coucher vingt fois sans protection avec un séropositif sans contamination, mais il suffira d’une seule fois. Et puis bon, c’est mignon le “on est jeune et invincible” mais c’est aussi très faux. Sans compter que l’argument “le préservatif coûte cher” est également très faux : dans les plannings familiaux, ils sont gratuits. Et, au pire, demandez-vous si votre santé et votre vie entière est plus importante qu’une chocolatine et réfléchissez-y avant de payer à la boulangerie (oui, je suis terrible, je profite d’un article sérieux pour glisser un peu de propagande linguistique de chez moi, j’assume).

J’attire votre attention sur le préservatif : on pense souvent au préservatif masculin uniquement, plus “pratique” et beaucoup moins cher que le féminin. Mais les avantages du préservatif féminin sont qu’on peut les mettre plusieurs heures avant l’acte (alors que le préservatif masculin, ça le “périme”), on ne le sent quasiment pas pendant l’acte, et, surtout, ça ne casse pas le feu de l’action. Sans compter les hommes qui refusent le préservatif : avec cette parade, la femme prend totalement le pouvoir. Par contre, comme je le disais, il est presque dix fois plus cher que le préservatif masculin, et un peu embêtant à mettre en place, surtout pour celles qui ne mettent pas de tampons.

Tout ça pour dire que non, le SIDA n’est pas mort. Aucun vaccin n’est trouvé : on ne guérit pas du SIDA. Les tri/quadrithérapies permettent de supporter la maladie mais ont des effets secondaires qui rendent la vie très difficile au quotidien. Les séropositifs ne correspondent pas tous au profil “homosexuel drogué inconscient” : ce cliché adorable permet d’éloigner la maladie des hétérosexuels bien sous tous rapports sauf sexuel et par conséquent est très dangereux.

Une dernière chose : faites toujours attention à votre verre quand vous sortez. Qui sait ce qu’on peut glisser dedans après un instant d’inattention. La prudence ne sera jamais suffisamment répétée…

16 novembre 2008

Sur la même longueur d’ondes

Classé dans : Uncategorized — Stephanie @ 12:56

J’écoute la radio parce que j’aime ne pas forcément choisir les notes qui vont tomber dans mes oreilles. J’aime aussi la brancher sur les chaines d’information en continu, ou les chaines culturelles. Chez moi, je n’écoute jamais la radio ; mais dans la rue, dans le bus, entre deux rendez-vous, je suis toujours dessus. Depuis environ quatre mois, je suis une “radio-addict”. Mais du coup, j’ai remarqué quelques petits détails qui m’horripilent de plus en plus, sur les chaines qui se prétendent musicales à grande audience. Surtout deux : ils coupent souvent les chansons, et ils passent les mêmes chansons en continu.

Le fait qu’ils coupent les chansons s’explique sans doute par le besoin de gagner du temps, ou bien de donner envie d’acheter l’album – voire, de le télécharger légalement et non gratuitement sur le site de ladite radio. Parfois, et là c’est terrible, ça me déclenche des envies de taper l’animateur en question, pendant l’intro musicale, on parle. Des chansons comme Bittersweet symphony de The Verve, ou Stairway to heaven de Led Zeppelin souffrent souvent de débuts et de fins trop longues, alors on coupe, ou on fait du remplissage sonore (souvent inutile et désagréable, il faut le reconnaître). Ce qui me fait mal au coeur, c’est que ça gâche l’ambiance musicale que les artistes ont voulu créer. Et puis bon, j’avoue que couper du LZ, je trouve ça légèrement impur, notamment sur un morceau aussi intense et beau.

Ceci dit, ce genre de chansons “encombrantes” ne passe pas si fréquemment sur les ondes. J’ai l’impression que pour la majorité des “tubes” diffusés, ce sont des morceaux très vendeurs et médiatisés. C’est le cas notamment pour des artistes qui ont déjà de la bouteille, avec plusieurs albums à succès derrière eux, mais dont seulement cinq titres maximum, s’ils ont de la chance, passeront à la radio. Quelques exemples, là encore :

- Mylène Farmer : seuls “Pourvu qu’elles soient douces”, “C’est une belle journée” et “Les mots” trouvent grâce aux yeux des animateurs radio qui les offrent à l’audience. Parfois, d’autres percent cette sélection, mais il faut reconnaître que trois chansons sur une carrière d’une vingtaine d’années et sept albums, c’est bien peu.

- Jean-Jacques Goldman : là aussi, ce qui passe en radio n’est pas représentatif, bien que davantage que chez Mylène Farmer. Vous entendrez aisément “Encore un matin”, “Envole-moi”, “Né en 17 à Leidenstadt”, “A nos actes manqués”, “Quand la musique est bonne” … et rarement le reste, qui pourtant a remporté un succès auprès du public.

- Tryo : les deux chansons du nouvel album et “L’hymne de nos campagnes” sont, il me semble, les seules fréquemment entendues sur les ondes. Pourtant, les trois premiers albums sont assez bons – à mon sens, meilleur que le nouveau, même -, mais le monde radiophonique ne semble pas partager cet avis.

Je ne me proclame pas adoratrice de ces artistes, simplement je m’interroge sur le choix des animateurs radio. Pourquoi passer certains titres plutôt que d’autres ?

Ce qui m’attriste, c’est que la seule réponse plausible que j’arrive à me formuler, c’est que cela est à but monétaire uniquement : on passe ce qu’on suppose (ce qu’on veut ?) être écouté le plus. Et l’idée de faire découvrir de la vraie musique, de donner sa chance à des plus “petits” est vraiment loin. Ce qui est dommage, c’est que, peu importe l’onde choisie par l’auditeur, les mêmes chansons vont passer. Ou bien le même genre. Et au final, on sera là, comme des gens qui aiment les mêmes choses (et je n’évoque même pas le phénomène “Grégoire” qui me désole plus qu’autre chose. Allez-y, prenez trois notes sur un piano et devenez reconnu, waw !)

Derrière la radio, il a mille talentueux artistes. On ne les écoute jamais. Sauf sur des petites radio. C’est vraiment dommage.

C’était la minute culture abimée de la journée. Bonne journée ☺ !

10 novembre 2008

Virginité

Classé dans : Uncategorized — Stephanie @ 01:03

“Camille s’apercevait avec effroi qu’elle était encore inexplorée, vierge en quelque sorte. Elle n’avait jusqu’à présent jouée d’elle-même qu’en suivant des partitions composées par d’autres, sans jamais s’aventurer au-delà de ses peur. Elle avait soif d’improviser sa vie.”

Alexandre Jardin, in Le Zèbre.

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